🧠 Les 5 phrases qu’on devrait arrĂȘter de dire aux femmes dans la quarantaine

 Hello hello, et bon mercredi ! J’espĂšre que vous allez bien ! 

Pour ma part tout va bien, en pleines pĂ©riode de vacances et je savoure au maximum ! 

Chill, dĂ©connexion, rires et dĂ©couvertes, ma dĂ©finition des vacances rĂ©ussies ! 🌞

Pour aujourd’hui j’ai envie de vous proposer un article sur un sujet qui me titille depuis un moment. J’ai pas mal hĂ©sitĂ© mais au final je me lance ! 

Vous voulez en savoir plus ?

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Le cap des 40 ans, vraiment si particulier ?

Quand j’ai passĂ© ce fameux « cap Â», j’en avais souvent entendu parler. Dans l’imaginaire collectif, avoir 40 ans est souvent prĂ©sentĂ© comme un tournant : maturitĂ©, bilan, nouvelles Ă©tapes.

Ce cap s’accompagne aussi de petites phrases toutes faites, parfois dites avec bienveillance
 mais qui rĂ©vĂšlent des clichĂ©s qui ont la vie dure. 

Avec le temps, on apprend Ă  les entendre diffĂ©remment — et parfois Ă  sourire. Mais c’est parfois aussi franchement gonflant. 

Comme si avoir 40 ans faisait de nous une personne différente


Voici 5 phrases que beaucoup de femmes entendent autour de la quarantaine
 et qu’on pourrait peut-ĂȘtre laisser au placard.

1ïžâƒŁ “Tu ne les fais pas !”

Je pense que c’est LA phrase numĂ©ro 1. Et on ne va pas se le cacher, c’est souvent bienveillant et ça fait plaisir Ă  entendre. 😅

Pourtant derriĂšre cette phrase anodine transparaĂźt un clichĂ© profondĂ©ment ancrĂ© comme quoi la femme passĂ© 40 ans deviendrais « obsolĂšte Â», comme si avoir 40 ans devait forcĂ©ment “se voir”, comme si vieillir Ă©tait un problĂšme Ă  cacher.

40 ans aujourd’hui ne ressemble plus à celui d’il y a 30 ans.

Les parcours, les styles de vie et les priorités ont changé.

De nos jours de plus en plus de femmes rĂ©vĂšlent que leur quarantaine a Ă©tĂ© Ă©panouissante, mĂȘme avec les rides qui commencent Ă  apparaĂźtre ! ✹

2ïžâƒŁ “Alors, la crise de la quarantaine ?”

LE clichĂ© populaire par excellence
. La fameuse “midlife crisis”.

Ce cliché minimise souvent les vraies périodes de transition : carriÚre, enfants, projets personnels.

Au final il faut garder Ă  l’esprit que ce n’est pas forcĂ©ment une crise
 c’est parfois juste un moment de rĂ©alignement, quelqu’un qui apprend enfin Ă  s’écouter et Ă  ne pas vouloir Ă  tout prix entrer dans les cases d’une sociĂ©tĂ© qui ne lui correspond pas. 🌿

3ïžâƒŁ “Tu es encore cĂ©libataire ?” Ou « alors toujours pas d’enfant ? Â»

La pression implicite, l’idĂ©e qu’à 40 ans tout devrait ĂȘtre “rĂ©glĂ©â€. Encore cette sociĂ©tĂ© ou si passĂ© 40 ans tu n’es pas mariĂ©e ou tu n’as pas d’enfant, tu as ratĂ© quelque chose. 

Pourquoi cette question est délicate : les parcours amoureux ou de maternité sont tous différents.

Être cĂ©libataire n’est pas forcĂ©ment un problĂšme Ă  rĂ©soudre. C’est peut-ĂȘtre un choix, des alĂ©as de vie, une souffrance. 

La sociĂ©tĂ© reste attachĂ©e Ă  certains modĂšles au lieu de valoriser la personne et je trouve ça trĂšs rĂ©ducteur et bien dommage. 

4ïžâƒŁ “Tu penses encore changer de carriĂšre ?” Ou « tu ne vas pas changer de travail? Â» 

La dualitĂ© de notre sociĂ©tĂ©. 

Si vous avez une carriĂšre « longue Â», ce qui est mon cas (19 ans cette annĂ©e dans la mĂȘme boĂźte) les gens se sentent obligĂ©s de vous conseiller de changer de travail. De juger votre travail et d’estimer que vous devriez changer, et surtout de ne pas Ă©couter quand vous leur dites que vous aimez ce que vous faites 

Si Ă  l’inverse vous ĂȘtes du genre Ă  changer souvent, Ă  vous rĂ©inventer rĂ©guliĂšrement, lĂ  encore du jugement. Reconversions, nouveaux projets, formations tardives.

Cela devrait ĂȘtre valorisĂ© plutĂŽt que jugĂ©. 

Ce besoin sociĂ©tal de projeter ses propres insĂ©curitĂ©s dans le monde du travail sur autrui et de vouloir les pousser Ă  faire comme on veut plutĂŽt que comme ils veulent est quelque chose que je ne comprends pas. Et force est de constater que passĂ© les 40 ans cela s’accentue fortement. đŸ’Œ

5ïžâƒŁ “À ton Ăąge, tu devrais
”

Celle-ci je la dĂ©teste. 

C’est pour moi la phrase la plus insidieuse

“À ton ñge tu devrais te calmer”

“À ton ñge tu devrais penser à
”

Pourquoi elle pose problĂšme : parce qu’elle vient imposer une norme invisible. 

Au contraire pour moi passer 40 ans représente la confiance, la liberté, avoir moins de peur du regard des autres.

À ton Ăąge tu devrais arrĂȘter de donner des conseils non sollicitĂ©s Ă  des gens qui sont bien dans leur vie et dans leurs baskets. 😉

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Pour conclure
 Et si on changeait de regard sur 40 + ?

40 ans n’est pas une case. Ce n’est pas un cap. 

C’est souvent un Ăąge oĂč l’on se connaĂźt mieux.

OĂč l’on choisit davantage ce qui nous correspond.

OĂč l’on en a marre d’ĂȘtre jugĂ©e et catĂ©gorisĂ©e. 

👉 Et vous, quelle phrase vous fait lever les yeux au ciel ?

Je suis (trĂšs) curieuse d’avoir votre avis sur la question, rendez-vous en commentaires pour en discuter ! 

À bientĂŽt 

So’ 💕

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