Hello hello, et bon mercredi ! JâespĂšre que vous allez bien !
Pour ma part tout va bien, en pleines période de vacances et je savoure au maximum !
Chill, dĂ©connexion, rires et dĂ©couvertes, ma dĂ©finition des vacances rĂ©ussies ! đ
Pour aujourdâhui jâai envie de vous proposer un article sur un sujet qui me titille depuis un moment. Jâai pas mal hĂ©sitĂ© mais au final je me lance !
Vous voulez en savoir plus ?
********
Le cap des 40 ans, vraiment si particulier ?
Quand jâai passĂ© ce fameux « cap », jâen avais souvent entendu parler. Dans lâimaginaire collectif, avoir 40 ans est souvent prĂ©sentĂ© comme un tournant : maturitĂ©, bilan, nouvelles Ă©tapes.
Ce cap sâaccompagne aussi de petites phrases toutes faites, parfois dites avec bienveillance⊠mais qui rĂ©vĂšlent des clichĂ©s qui ont la vie dure.
Avec le temps, on apprend Ă les entendre diffĂ©remment â et parfois Ă sourire. Mais câest parfois aussi franchement gonflant.
Comme si avoir 40 ans faisait de nous une personne diffĂ©renteâŠ
Voici 5 phrases que beaucoup de femmes entendent autour de la quarantaine⊠et quâon pourrait peut-ĂȘtre laisser au placard.
1ïžâŁ âTu ne les fais pas !â
Je pense que câest LA phrase numĂ©ro 1. Et on ne va pas se le cacher, câest souvent bienveillant et ça fait plaisir Ă entendre. đ
Pourtant derriĂšre cette phrase anodine transparaĂźt un clichĂ© profondĂ©ment ancrĂ© comme quoi la femme passĂ© 40 ans deviendrais « obsolĂšte », comme si avoir 40 ans devait forcĂ©ment âse voirâ, comme si vieillir Ă©tait un problĂšme Ă cacher.
40 ans aujourdâhui ne ressemble plus Ă celui dâil y a 30 ans.
Les parcours, les styles de vie et les priorités ont changé.
De nos jours de plus en plus de femmes rĂ©vĂšlent que leur quarantaine a Ă©tĂ© Ă©panouissante, mĂȘme avec les rides qui commencent Ă apparaĂźtre ! âš
2ïžâŁ âAlors, la crise de la quarantaine ?â
LE clichĂ© populaire par excellenceâŠ. La fameuse âmidlife crisisâ.
Ce cliché minimise souvent les vraies périodes de transition : carriÚre, enfants, projets personnels.
Au final il faut garder Ă lâesprit que ce nâest pas forcĂ©ment une crise⊠câest parfois juste un moment de rĂ©alignement, quelquâun qui apprend enfin Ă sâĂ©couter et Ă ne pas vouloir Ă tout prix entrer dans les cases dâune sociĂ©tĂ© qui ne lui correspond pas. đż

3ïžâŁ âTu es encore cĂ©libataire ?â Ou « alors toujours pas dâenfant ? »
La pression implicite, lâidĂ©e quâĂ 40 ans tout devrait ĂȘtre ârĂ©glĂ©â. Encore cette sociĂ©tĂ© ou si passĂ© 40 ans tu nâes pas mariĂ©e ou tu nâas pas dâenfant, tu as ratĂ© quelque chose.
Pourquoi cette question est délicate : les parcours amoureux ou de maternité sont tous différents.
Ătre cĂ©libataire nâest pas forcĂ©ment un problĂšme Ă rĂ©soudre. Câest peut-ĂȘtre un choix, des alĂ©as de vie, une souffrance.
La société reste attachée à certains modÚles au lieu de valoriser la personne et je trouve ça trÚs réducteur et bien dommage.
4ïžâŁ âTu penses encore changer de carriĂšre ?â Ou « tu ne vas pas changer de travail? »
La dualité de notre société.
Si vous avez une carriĂšre « longue », ce qui est mon cas (19 ans cette annĂ©e dans la mĂȘme boĂźte) les gens se sentent obligĂ©s de vous conseiller de changer de travail. De juger votre travail et dâestimer que vous devriez changer, et surtout de ne pas Ă©couter quand vous leur dites que vous aimez ce que vous faites
Si Ă lâinverse vous ĂȘtes du genre Ă changer souvent, Ă vous rĂ©inventer rĂ©guliĂšrement, lĂ encore du jugement. Reconversions, nouveaux projets, formations tardives.
Cela devrait ĂȘtre valorisĂ© plutĂŽt que jugĂ©.
Ce besoin sociĂ©tal de projeter ses propres insĂ©curitĂ©s dans le monde du travail sur autrui et de vouloir les pousser Ă faire comme on veut plutĂŽt que comme ils veulent est quelque chose que je ne comprends pas. Et force est de constater que passĂ© les 40 ans cela sâaccentue fortement. đŒ
5ïžâŁ âĂ ton Ăąge, tu devraisâŠâ
Celle-ci je la déteste.
Câest pour moi la phrase la plus insidieuse
âĂ ton Ăąge tu devrais te calmerâ
âĂ ton Ăąge tu devrais penser Ă âŠâ
Pourquoi elle pose problĂšme : parce quâelle vient imposer une norme invisible.
Au contraire pour moi passer 40 ans représente la confiance, la liberté, avoir moins de peur du regard des autres.
Ă ton Ăąge tu devrais arrĂȘter de donner des conseils non sollicitĂ©s Ă des gens qui sont bien dans leur vie et dans leurs baskets. đ
******
Pour conclure⊠Et si on changeait de regard sur 40 + ?
40 ans nâest pas une case. Ce nâest pas un cap.
Câest souvent un Ăąge oĂč lâon se connaĂźt mieux.
OĂč lâon choisit davantage ce qui nous correspond.
OĂč lâon en a marre dâĂȘtre jugĂ©e et catĂ©gorisĂ©e.
đ Et vous, quelle phrase vous fait lever les yeux au ciel ?
Je suis (trĂšs) curieuse dâavoir votre avis sur la question, rendez-vous en commentaires pour en discuter !
Ă bientĂŽt
Soâ đ